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L’importance de la solidarité au sein de la vie scolaire

9 juillet 2016

ENSEIGNANTS

importance de la solidarité au sein de la vie scolaire

Concours pour le recrutement des enseignants pour les trois paliers (primaire-moyen-secondaire) 

« Dans le but d’atténuer les disparités sociales et économiques et de favoriser la scolarisation et la poursuite d’études , l’état suscite la solidarité scolaire et la solidarité nationale et développe l’action sociale au sein des établissements scolaires avec la participation des collectivités locales et des secteurs concernés ».

( art 96 Loi d’orientation de l’éducation nationale )

Quelle est l’importance de la solidarité au sein de la vie scolaire ?

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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2 Réponses à “L’importance de la solidarité au sein de la vie scolaire”

  1. Artisan de l'ombre Dit :

    “ L’école est un lieu d’une extrême richesse. Pour l’enseignant, pour les parents, pour l’enfant lui-même, elle est d’abord le lieu d’un savoir qui s’acquiert par le biais d’interactions … L’école est un lieu d’expérimentation de stratégies d’adaptation à d’autres enfants, à des adultes, à des locaux, à des modes de penser et d’agir plus ou moins différents de ceux de la famille … C’est un lieu de vie collective avec le plaisir de découvrir, d’apprendre, de partager, de faire ensemble ; un lieu qui présente aussi des contraintes, des frustrations, des conflits… L’école est une microsociété avec la richesse et la complexité de toute vie sociale. ”
    Jacques Fortin (2001)

    Mieux vivre ensemble à l’école : Pour quoi ?

    L’école est un espace privilégié pour apprendre et pour vivre ensemble. C’est un lieu qui permet de connaître, de rencontrer, de comprendre et de construire ensemble un savoir et un vécu partagés, grâce à la richesse et à la différence de chacun, jeune comme adulte.

    Bien vivre ensemble peut être considéré aussi bien comme une fin en soi, que comme une condition pour apprendre. Instruction et éducation, qualité des apprentissages ainsi que qualité de vie et de relation vont de pair. Dans nos écoles, les finalités d’enseignement et d’éducation sont conjuguées, même si l’équilibre est parfois précaire et le temps à disposition souvent insuffisant pour atteindre tous les objectifs visés.

    Sur un plan général, l’importance de mieux vivre ensemble à l’école se fonde, selon nous, sur quatre raisons majeures.

    a) La mission éducative de l’école

    Pour la Suisse romande et le Tessin, les finalités de l’école publique ont été fixées dans la déclaration du 30 janvier 2003 de la CIIP. Elles comprennent les apprentissages dans les domaines relationnel, social ou plus personnel.

    b) Construction des apprentissages

    Les apprentissages sont plus efficaces et les performances plus élevées dans un milieu scolaire où chacun, professionnel de l’école ou élève, se sent bien et en sécurité.

    Un climat positif facilite et améliore les échanges. Or, le rôle des interactions dans la construction des savoirs est connu. Partager ses connaissances, être confronté à des opinions différentes, coopérer, etc. sont autant d’exemples de l’importance des autres dans sa propre formation et son propre développement.

    A l’inverse, les actions pédagogiques visant à renforcer les apprentissages et à lutter contre l’échec scolaire contribuent également à améliorer le climat au sein de l’établissement et à prévenir la violence.

    c) Promotion de la santé

    La qualité de vie à l’école est par ailleurs un facteur essentiel de promotion de la santé (voir encadré). Cette approche vise le bien-être de chacun et cherche à agir sur ce qui permet d’être en bonne santé (tant au niveau politique, environnemental, communautaire, qu’individuel), sans se limiter uniquement à la diminution des risques.
    La promotion de la santé à l’école vise à améliorer l’environnement physique et social, la qualité de vie, ainsi que le climat de communication au sein de l’établissement. Elle vise également à développer les capacités de chacun, adultes comme jeunes, à prendre soin de sa santé et à participer activement à la vie dans l’établissement.
    La promotion de la santé donne ainsi un cadre global et cohérent dans lequel peuvent s’inscrire des actions de prévention ou des projets d’établissement diversifiés, tels que réaménagement des espaces et temps scolaires, développement des habiletés individuelles pour mieux communiquer, mais également attention portée aux relations inter-personnelles, aux modes d’enseignement et aux structures de gestion de la vie en commun.

    d) Prévention des incivilités et de la violence

    De nos jours, il est de plus en plus fait allusion à la nécessité de prévenir la violence. Différents programmes sont développés et plusieurs institutions y travaillent, soutenues par une volonté politique importante. L’école, au même titre que la famille, est investie d’une responsabilité à cet égard.

    Mieux vivre ensemble à l’école : Que faire ?

    De manière générale, la conjugaison de plusieurs activités à différents niveaux (individu, classe, établissement, etc.) mène à des effets plus concluants. Parallèlement, la réalisation de ces activités devient plus complexe et les difficultés potentielles s’accroissent.
    Si l’on considère les pôles principaux de réflexion et d’action visant à mieux vivre ensemble dans les établissements scolaires, quatre axes, complémentaires et interdépendants peuvent être mis en évidence :

    a) Cadre de référence, valeurs et droits humains

    Pour bien vivre ensemble à l’école, il est utile de mettre en place un cadre proposant des points de repère et garantissant à chacun le droit de vivre en sécurité: partage des valeurs communes par les différents acteurs, connaissance et respect des droits de chacun, conduite de la vie en commun par des normes ou des codes, définition claire des limites par des règles, enfin, en cas de transgression de ces règles, sanctions non excluantes connues et appliquées dans un esprit de justice, de cohérence et de clémence.
    Redéfinir ou clarifier les valeurs que l’on partage dans un établissement permet d’inscrire son action et sa réflexion dans un cadre éthique auquel il est possible de se référer.
    Un travail sur les droits et devoirs de chacun dans l’école donne un fondement solide à toute la régulation de la vie et des relations dans l’établissement et dans la société de manière plus générale. En tant qu’enfant, si j’ai le droit d’être respecté et entendu, ce droit me donne la responsabilité de respecter autrui et de lui reconnaître les mêmes droits.

    b) Espaces de participation

    Contribuer activement à la vie d’un groupe permet d’y trouver sa place.
    Pouvoir participer à la vie de l’école, aux activités qui s’y déroulent, au décor qui y est mis en place, permet de développer un sentiment d’appartenance à cette école. Exprimer son opinion, et la confronter à celle d’autrui, donne ou redonne du sens à ce que l’on fait à l’école.
    Des espaces de participation effective peuvent être institués, comme les conseils ou assemblées de classe. Ils peuvent également avoir lieu au sein de n’importe quel cours, de manière moins formelle.
    Ouvrir la parole, c’est être prêt à l’entendre et à y répondre, être prêt à se questionner, à questionner la cohérence de ses actes, des institutions dans l’établissement. C’est également garantir la sécurité nécessaire pour que la parole puisse être prise par chacun.

    c) Compétences sociales

    L’école est un lieu privilégié pour les relations humaines : des centaines d’individus, non choisis, tous différents les uns des autres, sont amenés à se rencontrer et à vivre en un même espace. Cela donne lieu à de multiples échanges, plus ou moins volontaires, faciles, amicaux, conflictuels voire violents.
    Si l’on parle de compétences sociales, c’est que la qualité des relations humaines dépend en grande partie des capacités de chacun à entrer en communication, en particulier en cas de conflits et d’intérêts divergents.
    Les activités développant les compétences sociales ont également un impact positif sur l’estime de soi. Celle-ci découle d’expériences antérieures positives. Elle peut se construire à tout moment, à partir de nouvelles expériences gratifiantes. Au cas où le souvenir des expériences passées se révèle être trop pénible, un climat sécurisant, où l’apprentissage peut se faire sans grande prise de risques, ouvre un champ d’expérimentation à de nouvelles relations.

    d) Climat scolaire

    Le climat scolaire est une indication générale du ton et de l’ambiance qui règnent au sein de l’école. Il possède cinq facettes (voir encadré).
    Le climat découle des axes décrits précédemment : du système d’encadrement et des valeurs partagées, de la qualité des relations interpersonnelles, de la place que l’institution accorde aux individus, et des pratiques éducatives (qualité de l’enseignement et temps que l’on y consacre, importance accordée aux apprentissages scolaires, aide aux enfants en difficulté, etc.).
    Inversement, le climat a un effet sur le plaisir et la motivation à venir à l’école. Un bon climat crée une ambiance de travail agréable, facilite les apprentissages scolaires et sociaux et réduit les risques d’incivilités et de violence.
    Une classe dans laquelle un esprit de solidarité et de coopération existe parmi les élèves peut faciliter les apprentissages de chacun. De même pour la qualité de la relation entre l’enseignant et ses élèves.

    * * *

    A cela devrait être ajouté l’ensemble des activités et réflexions pédagogiques produisant les apprentissages indispensables. A cet égard, relevons notamment les actions de l’école visant à mettre en place une pédagogie différenciée, à donner les moyens à ceux qui en ont peu d’accéder aux connaissances et à favoriser l’égalité des chances.

    « L’Ecole publique assume des missions d’éducation et de transmission des valeurs sociales.

    En particulier, elle assure la promotion :
    a) du respect des règles de la vie en communauté ;
    b) de la correction des inégalités de chance et de réussite ;
    c) de l’intégration dans la prise en compte des différences;
    d) du développement de la personnalité équilibrée de l’élève, de sa créativité et de sons sens esthétique ;
    e) du développement du sens de la responsabilité à l’égard de soi-même, d’autrui et de l’environnement, de la solidarité, de la tolérance et de l’esprit de coopération ;
    f) du développement de la faculté de discernement et d’indépendance de jugement. »

    Extraits de la déclaration du 30 janvier 2003 de la Conférence Intercantonale de l’Instruction Publique (CIIP)

    Mieux vivre ensemble à l’école : Comment s’y prendre ?

    Quelle que soit la démarche que l’on se propose d’entreprendre, il est utile de considérer les éléments qui favorisent le succès. La manière de s’y prendre compte pour beaucoup.

    Relevons à cet égard quatre aspects essentiels, qui valent pour toutes les activités et tous les projets. Il est d’autant plus souhaitable d’y prêter attention que les défis sont importants et le nombre de personnes concernées élevé.

    a) Savoir où l’on va : un processus qui fait sens

    Avant toute chose, il importe d’être au clair quant aux buts. Qu’attend-on des différentes actions qui seront entreprises ? Un « diagnostic » ou état des lieux préalable à toute démarche doit permettre de déterminer les attentes, ainsi que les effets désirables ou non.

    On peut à cet effet s’appuyer sur des outils tels qu’un questionnaire, ou, plus simplement, s’accorder quelques instants, d’abord entre adultes, puis entre élèves, pour identifier ce qui dans l’école satisfait les uns et les autres et ce qui semble devoir être amélioré (les manques, les besoins non satisfaits). La synthèse de ces éléments peut constituer un point de départ à partir duquel des souhaits, des buts et des priorités pourront être définis.

    Identifier les buts visés peut demander du temps. Il paraît parfois plus facile de décider d’une action à mettre en œuvre, parce qu’elle nous séduit ou qu’elle a été expérimentée avec succès dans un collège voisin. Or, il est généralement préférable de prendre ce temps, pour permettre à chacun de trouver sa place et d’être au clair quant au sens commun d’une telle démarche. Il est d’autre part important de vérifier l’acceptation de ces buts au sein de l’établissement et leur adéquation avec, notamment, la vision des autorités scolaires.

    La réflexion sur les choix d’actions et sur les moyens pourra ensuite se faire beaucoup plus aisément.

    b) Faire ensemble : participation et travail d’équipe

    La mise en œuvre de ces activités ne peut se faire qu’à partir d’un collectif. La manière dont sont développés les projets gagne à être cohérente avec leur finalité : mieux vivre ensemble. En d’autres termes, il importe d’être attentif à la qualité des relations interpersonnelles, aux valeurs de référence ou aux règles que l’on institue dans le processus de construction de ces projets, pour ne donner que quelques exemples.

    Il est très utile qu’un groupe porteur organise la démarche et permette à toute la collectivité scolaire de s’y joindre. L’apprentissage de la participation doit se faire dans un creuset où les adultes ont précédé les élèves sur le chemin de la coopération et du travail en équipe. Le soutien de la direction ou de la hiérarchie est nécessaire.

    Les capacités collectives de réflexion, de communication, de collaboration et de créativité constituent des ressources très appréciables. Ces compétences sont plus facilement mobilisées dans un contexte où d’une part, les enseignants fonctionnent en équipe à partir d’un projet commun et, d’autre part, les élèves sont déjà intégrés dans une approche participative de la classe et de l’école.

    c) Construire sur mesure : une démarche projet

    Chaque contexte est différent: la géographie, la grandeur du territoire, le nombre et le type de population, ainsi que l’histoire des personnes font de chaque école un lieu unique. Il est donc essentiel qu’elle développe un ou plusieurs projets sur mesure.

    L’expérience dans la conduite de projets, la connaissance des facteurs de succès ainsi que la prise en compte des difficultés des diverses démarches, se révèlent être des atouts non négligeables, dans le cas où l’ensemble de l’établissement scolaire est impliqué.

    Il peut être utile par ailleurs de bénéficier d’un accompagnement à certains moments clés tels que la définition des buts ou la mise en place du plan d’action.

    d) Se donner des moyens pour réussir et y trouver du plaisir

    Il faut profiler un projet à la mesure des forces vives et des ressources disponibles. Il est préférable de se méfier des projets trop ambitieux, trop gourmands en temps et en ressources.
    On choisira pour commencer une ou deux activités bien ciblées, qui permettent à tous les partenaires de s’engager plus aisément dans la démarche.
    Rien ne vaut la satisfaction et le succès pour nourrir la mobilisation des énergies nécessaires. Les réalisations concrètes permettent de visualiser le chemin parcouru et les bénéfices des actions entreprises.

    Avant la concrétisation des actions, il vaut la peine d’apprécier les moyens à disposition, ainsi que les freins et obstacles susceptibles se présenter. Si le bilan apparaît peu favorable, on travaillera en premier lieu à trouver les ressources nécessaires et à lever les obstacles qui pourraient compromettre le succès.

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  2. Artisan de l'ombre Dit :

    La solidarité
    20 décembre : Journée internationale de la solidarité humaine
    agenda solidarite
    « L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, la solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain…
    Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions ».
    Discours de Lech Walesa (10 novembre 2005) lors de la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine, qui sera célébrée le 20 décembre de chaque année.
    Définition : Qu’entend-t-on par solidarité ?
    Solidarité vient du latin « solidus », entier, consistant. C’est le lien unissant entre eux les débiteurs d’une obligation juridique. Cette acception est d’ailleurs toujours celle du droit civil français (article 1200 et suivants du code civil). Lorsque la solidarité est prononcée, notamment pour des créances, chacun des membres du groupe est engagé, en termes de dette et de responsabilité, pour la totalité. La dette ne peut alors être divisée et répartie entre les individus.
    La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres. Ainsi les problèmes rencontrés par l’un ou plusieurs de ses membres concernent l’ensemble du groupe. La solidarité conduit l’homme à se comporter comme s’il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c’est l’avenir du groupe (donc le sien) qui pourrait être compromis.

    La solidarité humaine est un lien fraternel et une valeur sociale importante qui unissent le destin de tous les hommes les uns aux autres. C’est une démarche humaniste qui fait prendre conscience que tous les hommes appartiennent à la même communauté d’intérêt.

    La solidarité doit être distinguée de l’altruisme qui conduit à aider son prochain, par simple engagement moral, sans qu’il y ait nécessité de réciprocité, ainsi que de la coopération où chacun travaille dans un esprit d’intérêt général pour l’ensemble.

    Exemple d’organisations basées sur la valeur positive de solidarité :
    • les syndicats
    • les organisations non gouvernementales (ONG),
    • les mutuelles de santé ou d’assurance,
    • de nombreuses associations,
    • les partis politiques,
    Un peu d’histoire
    La Journée mondiale de la solidarité et du refus de la misère trouve son origine dans un rassemblement de familles en grande pauvreté dans un camp de sans logis dans la région parisienne. Le père Joseph Wresinski, homme lui-même issu du monde de la misère, rejoint ces familles et fait la promesse de les faire monter sur les marches de tous les lieux où se décide l’avenir des hommes (l’Élysée, le Vatican et les Nations Unies). Il veut par là assurer à ces familles une reconnaissance et une existence dans la conscience de l’humanité. Il fonde avec elles en 1957 une association qui deviendra plus tard le Mouvement ATD Quart Monde.
    Le 17 octobre 1987, à son appel, 100 000 défenseurs des Droits de l’Homme se rassemblent sur le Parvis du Trocadéro, à Paris, pour rendre honneur aux victimes de la faim, de la violence et de l’ignorance, pour dire leur refus de la misère et appeler l’humanité à s’unir pour faire respecter les Droits de l’Homme. Une dalle, proclamant ce message, est inaugurée à cette occasion sur le Parvis des Droits de l’Homme et des Libertés, là où fut signée, en 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

    Les 100 000 personnes alors présentes sont des citoyens de toutes origines, de tous milieux, et de toutes croyances. Certains représentent de hautes autorités publiques, internationales, nationales ou locales. D’autres sont des personnes et des familles vivant elles-mêmes dans la grande pauvreté et y résistant quotidiennement.

    Depuis cette date, le 17 octobre de chaque année, les plus pauvres et tous ceux qui refusent la misère et l’exclusion se rassemblent dans le monde entier afin de témoigner de leur solidarité et de leur engagement pour que la dignité et la liberté de tous soient respectées : ainsi est née l’idée de la Journée Mondiale du Refus de la Misère.

    Le 17 octobre 1992, Monsieur Javier Pérez de Cuéllar, ancien Secrétaire général de l’ONU, au nom d’un groupe de personnalités internationales rassemblées dans le Comité pour la Journée Mondiale du Refus de la Misère, lance un appel pour la reconnaissance du 17 octobre. Quelques jours plus tard, le 17 octobre est proclamé par l’Assemblée générale des Nations Unies « Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté ». Depuis, les initiatives pour célébrer cette journée n’ont cessé de se multiplier.

    L’année 1996 a été officiellement désignée par les Nations Unies « Année internationale pour l’élimination de la pauvreté ». Cette année a été une étape importante dans la longue marche des familles très pauvres pour être accueillies comme partenaires dans les lieux où les hommes réfléchissent et décident de leur avenir.

    Liens
    Lancement de la Journée internationale de la solidarité humaine

    La journée mondiale de la solidarité
    Après le 11 septembre 2001, l’idée d’une journée mondiale des premiers secours a vu le jour :

    Le samedi 13 septembre, une centaine de Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge des cinq continents ont célébré la première Journée mondiale des premiers secours sous le thème « Premiers secours – Un geste d’humanité qui fait la différence ». Les diverses manifestations organisées pour la circonstance visaient à montrer comment de simples gestes de secourisme peuvent contribuer à sauver des vies et à rendre nos communautés à la fois plus sûres et plus humaines.
    Chacune des 179 sociétés nationales membres de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est engagée dans des programmes de premiers secours. Ensemble, elles forment un réseau mondial fort d’environ 100 millions de membres et volontaires.

    Les premiers secours sont une marque de solidarité et la solidarité va bien au-delà des seuls bons sentiments, note Markku Niskala, secrétaire général par intérim de la Fédération internationale. La solidarité sauve des vies, non pas uniquement dans les situations de catastrophe, mais aussi au quotidien, sur les lieux de travail, sur les routes, sur les plages, à la maison. La solidarité est un état d’esprit grâce auquel les gens se protègent et s’entraident en dehors de toute considération de race, de religion ou d’ethnie. La solidarité est une manifestation concrète de compassion et, dans certains cas, elle fait la différence entre la vie et la mort.

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