INVARIANT n° 16 :
L’enfant n’aime pas écouter une leçon ex cathedra.
Ce n’est pas spécialement par distraction ou paresse. Pour les raisons que nous avons déjà données, l’enfant et l’homme n’aiment pas écouter ce qu’ils n’ont pas sollicité et dont ils ne sentent pas le besoin vivant. C’est ce qui explique le faible rendement de ces leçons et tous les artifices que les éducateurs ont dû inventer pour obliger les enfants à se plier aux leçons magistrales.
Et pourtant dira-t-on, il faut bien que l’enfant apprennent et comprennent ce qu’il ne sait pas et que donc le maître doit lui enseigner. Mais peut-être y a-t-il d’autres voies pour cet enseignement ?
Nos techniques apportent des solutions diverses à ces problèmes. Il y en a notamment une que nous recommandons.
Si vous expliquez d’autorité par la leçon, nul n’écoute. Mais organisez votre travail de telle façon que l’enfant commence par agir lui-même, par expérimenter, par enquêter, par lire, par choisir et classer des documents. Il vous posera alors des questions qui l’ont plus ou moins intrigué. Vous répondez à ces questions : ce sera ce que nous appelons la leçon a posteriori.
Test :
Vous commencez, pour toutes les disciplines par l’expérience
et l’information. [vert]
Vous tâchez de rendre la leçon intéressante mais elle reste la leçon. [orange]
Vous n’avez pas dépassé le stade de la leçon ex cathedra. [rouge]










1 septembre 2014
PEDAGOGIE