INVARIANT n° 3 :
Le comportement scolaire d’un enfant est fonction de son état physiologique, organique et constitutionnel.
On a tendance à considérer sans humanité que l’enfant qui travaille mal ou se comporte de façon répréhensible le fait intentionnellement et par malignité.
Certes de telles habitudes sont parfois prises, et nous en supportons les conséquences, ce qui ne veut pas dire que l’enfant soit totalement responsable des tares qui se manifestent en lui.
N’oubliez pas que vous mêmes travaillez avec déficience quand vous avez mal à la tête, mal aux dents, ou que vous avez mal digéré, ou que vous avez faim (ventre affamé n’a pas d’oreille). Vous vous énervez plus facilement quand vous avez échoué dans un travail, que vous vous êtes disputé avec un adversaire plus fort que vous ou que vous n’avez pas pu réaliser un projet qui vous tenait à cœur.
Les enfants sont tout simplement comme vous. En face des déficiences de comportement que vous constatez, essayez de vous demander s’il n’y a pas des causes de santé, d’équilibre, de difficultés de milieu qu’il y aurait d’abord à revoir.
Vous essaierez de les corriger. Si vous ne le pouvez pas, vous agirez du moins avec beaucoup plus de raison et d’humanité, et vous améliorez du coup le climat de votre classe.
Test :
Vous vous appliquez à rechercher les raisons psychologiques,
psychiques ou sociales du comportement perturbé de certains
enfants (notre pédagogie vous y aidera).
Dans la mesure où vous y avez déjà réussi. [vert]
Vous n’y avez encore réussi que très relativement. [orange]
Vous réagissez encore en pédagogue traditionnel sans tenir compte
des difficultés individuelles de vos élèves. [rouge]














31 août 2014
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